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À l’occasion des Erasmus days 2022, nous mettons à l’honneur nos étudiants ayant vécu une expérience internationale au cours de leurs études. Découvrez leur profil et les éléments qui ont marqué leur aventure.

Découvrez les expériences internationales de nos étudiants ingénieurs !

Karl, étudiant camerounais

Je suis venu en France car après mon passage en 2020 (pour un semestre d’échange à Troyes), j’ai été intéressé par les formations d’ingénieurs proposées sur le territoire français. J’ai entrepris des démarches pour intégrer une école d’ingénieurs informatique afin de parfaire ma formation

J’ai surtout eu des difficultés dans le cadre de la recherche d’un logement étudiant en France. À mon arrivée, il n’y avait plus de place disponible dans les résidences pour étudiants. Mais en dehors de cela, je n’ai pas eu de difficultés majeures. J’ai été bien accueilli par le corps administratif, les enseignants, les camarades, et tout le reste du personnel CESI.

Je pense que ce qui me manque le plus est la proximité avec ma famille rapprochée, notamment mes parents et ma sœur. Mais cela ne m’affecte pas tant que ça, car mon oncle est à Toulouse, et il m’a beaucoup encadré dans la période d’adaptation. Aussi, j’ai des amis qui sont venus en France pour continuer leurs études, et nous sommes toujours en contact. Ils m’ont également aidé dans ma période d’intégration.

Je suis passionné des métiers liés au traitement de données. Je compte faire carrière dans la Business Intelligence. Je compte donc, à ma sortie de CESI, travailler en tant que Business Intelligence Engineer, au moins pour les 5 prochaines années. Ensuite, plusieurs options s’offrent à moi : Consultant Business Intelligence, BI Engineer pour une entreprise donnée, ou évoluer vers des domaines proches de la Business Intelligence comme le CRM (Customer Relationship Management), Gestion de la Relation Client.

Ce que je peux dire à ceux qui souhaitent continuer leurs études en France est de beaucoup communiquer, dès leur admission, avec le service de gestion des étudiants internationaux de l’école qui les accueillera. Cela leur permettra de se faire une idée du contexte dans lequel ils se trouveront, et de préparer un bon nombre de procédures à l’avance. Ils doivent également être ouverts et beaucoup communiquer, aussi bien avec le corps administratif, les enseignants, que les camarades. L’intégration dans un nouveau pays demande de s’armer de plusieurs ressources, et nous avons toujours besoin d’aide, notamment pour avoir les bonnes informations.

Laurie, stage au Vietnam

J’ai pu effectuer mes 3 mois de stage dans l’université polytechnique de Hanoi (HUST : Hanoi university of science and technologie).

Ma mission durant ce stage était portée sur les scooters électriques. Les Vietnamiens ne se déplacent pratiquement qu’avec, il y a plus de 40 millions de scooters. J’ai donc dû travailler sur les différentes normes électriques afin que dans leur futur, ils puissent opter pour cette solution.

Pendant ce stage, j’ai eu la chance de pouvoir beaucoup voyager !

Je pense que ma meilleure expérience reste Sapa. On est parti en trek pendant 2 jours, on était vraiment en contact avec les habitants. Mais ce qui m’a le plus impressionné, ce sont les paysages, les rizières à perte de vue. C’était magique et magnifique. Je crois que ça reste mon voyage préféré, car il y a eu beaucoup de surpassement de soi pour ma part.

Durant ces trois mois, là-bas, j’ai pu découvrir les différents plats Vietnamiens. J’ai pu manger des Pho Bo, Bun Cha, Bam Mi, mais mon plat préféré reste les Pho Xao qui sont des nouilles de riz frit et sauté dans une sauce soja. Les plats sont vraiment différents en fonction des régions. En allant à Dalat, dans le sud, on a pu manger des omelettes vietnamiennes.

Ce qui m’a le plus impressionné au Vietnam, c’est leur accueil. Les Vietnamiens font toujours tout pour que l’on soit bien accueilli et que l’on manque de rien.

Je dirais que les deux difficultés rencontrées sont le climat et la pollution. Le climat est totalement différent, la chaleur est très humide et parfois, nous atteignons les ressentis 48°c.

La pollution m’a choqué, ils n’ont pas du tout la même sensibilisation que nous à ce sujet, ni le même fonctionnement. Il y a beaucoup de déchets dans la rue, et même dans les lieux plus éloigné dans la nature.

Mon conseil pour ceux qui veulent partir à l’étranger et plus précisément au Vietnam, est de ne pas avoir peur de l’aventure ! Oser découvrir une nouvelle culture, un nouveau fonctionnement de vie et se redécouvrir soi-même. Ce voyage restera l’une de mes meilleures expériences que ce soit par ses paysages, que ses différentes magnifiques rencontres. Si jamais vous voulez vous lancer dans l’aventure, n’hésitez pas à me contacter pour les bonnes adresses !

Claudine, stage en Suède

J’ai eu la chance de faire un stage de 14 semaines dans le laboratoire d’électronique de puissance de KTH, l’Université Royale et Technologique de Stockholm, en réponse à une candidature spontanée. 

J’ai pu assister un étudiant en 4ème année de doctorat sur la partie expérimentale de sa Thèse avec : 

  • Réalisation de modèles MATLAB Simulink 
  • Mise en place d’une plateforme de tests en utilisant la technologie Imperix 
  • Caractérisation et bobinage d’inductances 

Le sujet portait sur les convertisseurs AC/DC et leur système de contrôle, utilisés dans des applications liées à l’interconnexion des réseaux en Europe ou à l’intégration de sources renouvelables au réseau comme des fermes d’éoliennes offshores. 

Stampen, l’un des meilleurs Jazz Bar d’Europe. Situé dans la vieille ville, on y retrouve un nouveau groupe de Jazz tous les dimanches soir et l’ambiance y est très atypique.

Mon tuteur iranien m’a fait découvrir un peu de sa culture, alors je recommanderais de tester la cuisine iranienne.

J’ai eu la chance, en étant à l’université, de pouvoir rencontrer des étudiants en doctorat de toutes nationalités et d’échanger librement sur beaucoup de sujets. Cela m’a donné une nouvelle vision de la situation géopolitique actuelle, cela m’a également permis d’améliorer mon humour en anglais, de me faire des amis et de trouver de nouvelles destinations pour de futurs voyages !

La seule vraie difficulté que j’ai rencontrée était de s’habituer à entendre parler et à parler anglais toute la journée, mais au bout de quelques jours on s’y fait.

Se mettre à chercher un stage le plus tôt possible pour maximiser les chances de trouver une mission et une destination qui vous correspondra.

Paul, stage en suède

Je suis parti 13 semaines en stage à Linköping, en Suède. J’ai effectué ma mission au sein de l’entreprise Actia Nordic, le sujet principal de mon stage était la réalisation d’une librairie de fonctions électroniques.

Le parc national de Tyresta. C’est un parc composé d’une grande forêt de pins sylvestre et de grands lacs.

Le plat Suédois que j’ai adoré, c’est le Hareng fermenté, et aussi les bonbons emblématiques de la Suède les bilar.

En Suède la pause Fika est très importante. Dans l’entreprise où j’étais beaucoup de décisions étaient prises autour d’un Fika, cela permet de casser la distance hiérarchique et les décisions à prendre sont discutées de manière plus ou moins formelle autour d’un café et quelques gâteaux.

La première difficulté rencontrée était liée à l’anglais. Au début, c’était compliqué d’assimiler toutes les informations de la mission qui m’était assignée, mais au fur et à mesure cela devenait de plus en plus facile de comprendre. La deuxième difficulté rencontrée est de s’adapter dans un environnement d’une langue inconnue quand on fait ses premières courses, ce n’est pas évident.

C’est un bel apprentissage, c’est toujours une belle aventure, n’ayez pas peur d’aller vers les autres pour ma part en Suède les gens étaient très accueillants et cela m’a permis d’en apprendre beaucoup plus sur le pays que si j’étais resté dans mon coin.

damien, stage en slovénie

Ma mission à l’international s’est déroulée en Slovénie pendant trois mois.

L’entreprise qui m’a accueilli se nomme Dewesoft, celle-ci développe et fabrique des systèmes d’acquisition de données pour les professionnels de la mesure.

Mes lieux préférés ont été Trbovlje, le village où l’entreprise est située, et Ljubljana, la capitale de la Slovénie.

La Slovénie possède de magnifiques paysages qui donnent envie de visiter le pays tout entier.

Ce que j’ai préféré manger a été une pâtisserie nommée « kremsnita », c’est un dessert célèbre de la ville de Bled, au Nord-ouest de la Slovénie.

En Slovénie, j’ai réellement apprécié la sympathie des personnes, qui savent pour la plupart parler anglais et qui sont prêtes à aider autrui.

Les Slovènes sont très respectueux, affables et bons vivants. Ce sont également de bons sportifs.

Ma difficulté principale a été de m’extravertir auprès de personnes que je ne connaissais pas, mais celle-ci a été plus facile que ce que je ne pensais car on m’a rapidement mis en confiance.

Si j’ai un conseil, ce serait de préparer la mission assez tôt et de bien profiter de celle-ci pour qu’elle puisse être le plus bénéfique possible.

HUGO, stages au maroc et en argentine

J’ai effectué un stage d’un mois à Marrakech, pour des missions d’audit et d’installations d’équipements de sécurité.

Puis j’ai fait un stage de 2 mois à Buenos Aires, dans l’université partenaire UNNOBA. Ma mission a été de construire un capteur connecté en LoraWAN (IoT).

Au Maroc, j’ai particulièrement apprécié la richesse de la culture et des évènements organisés quand j’étais sur place. La cuisine marocaine m’a laissé un délicieux souvenir.

En Argentine, j’ai pu profiter de certains week-ends pour voyager et découvrir la beauté des paysages. J’ai également pu intégrer le temps du stage une équipe de rugby.

Je garderai longtemps dans mes souvenirs les rencontres que j’ai pu faire au cours de ces deux stages.

Au Maroc, la difficulté la plus grande a été la chaleur et la température. Les codes culturels sont aussi très différents. Mais j’ai su m’y adapter.

En Argentine, la grande difficulté a été la langue, en effet l’accent Argentin rend l’espagnol très compliqué aux premiers abords. Avec un peu de pratique, on comprend les subtilités et il est de plus en plus facile de communiquer.

La mobilité à l’étranger est une opportunité de découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux paysages. Si vous avez le goût du voyage et de l’aventure, n’hésitez pas à chercher loin de chez vous. Il y a beaucoup de choses à découvrir.

Jason, stage aux États-Unis

Je suis parti 5 mois à Raleigh, en Caroline du Nord. J’ai travaillé dans l’entreprise Dillon Supply Company. Mes missions étaient l’administration du nouveau parc informatique, le développement et la mise en place du nouveau système de gestion des entrepôts (WMS).

Les parcs nationaux, les balades en voiture, la montagne.

Toutes les déclinaisons des burgers (Ils n’ont pas vraiment de spécialité culinaire).

Accueillants, souriants, soudés, patriotes.

L’anglais au début, ils parlent vite et mâchent certains mots. Mais l’oreille s’y habitue et j’ai progressé très vite.

Ne lâchez rien ! Jamais ! Mettez toute votre énergie dans ce voyage, si vous souhaitez vraiment partir alors vous y arriverez ! N’hésitez pas à solliciter l’équipe CESI qui sera là pour vous répondre et vous épauler dans vos démarches.

Nans, stage en Roumanie

Je suis parti 9 semaines en Roumanie, à l’Université Polytechnique de Timisoara. Ma mission était la construction d’un database par Pycom avec communication LoRa.(ERASMUS)

Timisoara et Constanta (mer noire)

Le dessert Papanasi (national) et le sarmale (choux, riz, viande, piment, crème smantana)

Dans un premier temps communautaire mais avec le fort généreux et sympathique.

Les transports en commun ! Les trains sont toujours en retard, s’arrêtent souvent en plein milieu de la campagne sans raison. Ce sont des trains qui datent de 20-35 ans de chez nous.

Une bonne préparation et surtout ne pas hésiter à profiter de l’occasion pour faire du tourisme

Tuta, étudiant angolais

J’ai décidé de venir étudier à Toulouse car c’est une ville très réputée pour ses écoles et pour sa qualité d’enseignement. Toulouse étant une ville étudiante ça serait pour moi une opportunité de m’intégrer et d’apprendre plus sur la culture française.

La première difficulté a été la langue, car étant donné que je parle Portugais de base, au début ça a été très compliqué pour moi de communiquer avec les autres ainsi que de suivre les cours aisément. Le fait d’habiter a également été un grand défis pour moi au début

Ce qui me manque le plus c’est ma famille.

En ce moment je suis en deuxième d’école d’ingénieurs en alternance, après ma formation j’aimerais poursuivre mes études en réaliser une thèse en Électronique.

J’encourage fortement tous ceux qui souhaitent venir étudier en France car il y a beaucoup d’avantages à ça, tout d’abord ça vous permettra de sortir de votre zone de confort, vous aurez l’opportunité d’apprendre une autre langue pour ceux qui n’ont pas le français en tant que langue officielle comme moi et surtout vous aurez l’opportunité de connaître une nouvelle culture ainsi que vous mettre en défis constamment..

Alexandre, stage au Canada

J’ai fait un stage de 3 mois et demi à Montréal (Québec) chez Critias, un laboratoire de recherche sur la protection auditive, à l’Ecole de Technologie Supérieure (ETS) en partenariat avec l’entreprise EERS Global, expert en technologie In-Ear.
Ma mission consistait à développer un système embarqué de mesure de bio signaux (signaux cardiaque, respiratoire, mouvements, son) nommé B3. J’ai donc développé tout le hardware (guidé par mon tuteur Valentin Pintat) ainsi que le programme du microprocesseur permettant d’utiliser et coordonner les différents capteurs.
En parallèle de mon travail, Elia Mele (camarade de promotion de CESI Toulouse) a développé un système de communication sans-fil utilisant le protocole LSL, permettant de transmettre et recevoir, en temps réel, les données acquises par différents systèmes B3. Le but étant de superviser un orchestre afin d’analyser le comportement corporel des musiciens pendant un concert.

Le parc des 7 chutes au mont Brassard. Lieu loin de toute civilisation avec des arbres à perte de vue où j’ai eu l’occasion de faire une magnifique randonnée de 9km.

Mon plat préféré est évidemment la poutine. Il s’agit de frites avec du fromage Squick et de la sauce (de nombreuses délicieuses variantes existent).

Montréal est une ville multiculturelle où vivent de nombreux étrangers. De ce fait l’anglais y est autant pratiqué que le français. Malgré les nombreuses différences culturelles, autant québécois qu’étrangers font preuve d’un grand civisme et d’une bienveillance à toute épreuve, chose très appréciable et qui nous manque beaucoup lorsque l’on revient en France.

Au vue de la grande diversité présente à Montréal, l’anglais est couramment pratiqué, notamment au travail. Cependant, chaque personne a un accent qui lui est propre et certains sont difficiles à comprendre pour les français, particulièrement l’accent Indien. Cela a tout de même un avantage, on ose plus facilement parler anglais et on se sent beaucoup moins jugé.

Ne louez pas d’appartement à distance. Le mieux étant de réserver un hôtel ou une auberge de jeunesse 1 semaine ou 2 et de réaliser des visites tous les jours. Aussi, évitez les sites et agences qui ciblent les étudiants étrangers.
Osez pratiquer l’anglais, osez parler aux gens. Même si votre anglais est mauvais et que vous mettez du temps à vous exprimer et trouver les bons mots (c’était mon cas en arrivant), les gens seront contents de communiquer et échanger avec vous. C’est le meilleur moyen de vous faire des amis et de découvrir les différentes cultures du lieu où vous réalisez votre stage. Votre anglais progressera très rapidement.

Maïlys, stage au Canada

Je suis partie 3 mois en stage au Centre de recherche CERVO à Québec, Canada. Le centre de recherche dépend de l’université Laval se situant également à Québec.

Mon stage portait principalement sur de la programmation. Mon tuteur, chercheur dans le domaine des neurosciences effectue des recherches sur la motricité du cerveau après un AVC. Pour cela, il implante des électrodes dans le cerveau des rats de laboratoire. Il leur injecte ensuite un virus qui a pour but de provoquer un AVC chez le rat. Par la suite, il les entraîne tous les jours dans des cages pour leur permettre de retrouver la motricité de leurs pattes. Ces entraînements sont accompagnés d’un traitement par laser à travers une fibre optique implantée dans le cerveau du rat.

Ces cages sont constituées d’un système électronique ainsi que d’une interface qui permettent au rat de tourner un bouton et de mesurer ses performances pour voir son évolution avant et après AVC. 

Je me suis occupée de régler quelques problèmes sur cette interface sur MATLAB concernant le code déjà existant.

D’autre part, j’ai collaboré avec la stagiaire qui s’occupait de l’entraînement des rats. Le but était d’effectuer des analyses sur le comportement des rats. Pour cela, j’ai fait divers programmes qui permettaient de comparer les rats entre eux, en fonction des sessions et des résultats qu’ils obtenaient sur différents points comme les succès, le nombre de sommets qu’ils atteignaient, le nombre d’essai par session.

Pour finir, j’ai commencé à transférer le programme fonctionnant sur MATLAB sur le logiciel Arduino car il permet un traitement plus rapide des données. J’ai donc créé une interface qui permettait de tracer en temps réel la courbe de performance du rat qui tournait le bouton durant une session.

J’ai adoré les étendues de forêt du Canada, c’est vraiment magnifique.

Côté culinaire, nous n’avons rien à envier au Québec ! Mise à part peut être les « crèmes molles » qui sont en fait des glaces italiennes trempées dans du chocolat fondu et parsemées de confiseries comme des bouts de Kit Kat, d’Oreo, ou encore des pop corn. Un délice !

J’ai beaucoup aimé la façon d’être des Québécois, ils sont très naturels et ne prêtent pas attention au paraître. Ils sont en général très gentils et ils aident toujours si besoin. Tout cela contribue à un climat sécurisé qui est très agréable lorsqu’on y vit.

La principale difficulté rencontrée a été celle de l’ouverture d’un compte bancaire. Ayant eu un salaire durant mon stage, je devais ouvrir un compte afin de recevoir cet argent. Cependant, au Canada deux types de cartes bancaires existent : carte de débit et de crédit. Pour les étrangers qui restent temporairement au Canada la carte de crédit n’est pas autorisée. De ce fait, je ne pouvais que payer en magasin ou bien retirer de l’argent. Et il se trouve que là bas, si l’on veut faire des activités, ou même seulement prendre un abonnement de bus ou louer une voiture seuls les paiements en ligne sont acceptés. J’ai donc été obligée d’ouvrir un compte dans une autre banque qui permettait l’accès à une carte de crédit en ligne. Pour cela, je devais également avoir un numéro de téléphone canadien.

Autre problème rencontré était la sécurité sociale du Québec. J’ai été obligée de couper ma sécurité sociale de France pour être prise en charge au Canada. Mais les délais là-bas sont incroyablement longs. J’ai attendu 2 mois avant de recevoir ma carte. Pour mon retour en France ils devaient me transmettre un formulaire pour me permettre de récupérer mes droits sans délai et j’attends ce document depuis plus d’un mois.

Le conseil que je pourrais donner à quelqu’un qui voudrait partir à Québec est d’abord d’être très prudent car il y a beaucoup de paperasse à faire, que ce soir avant de partir, pendant, mais également pour le retour en France. Il faut être très autonome à ce niveau sinon on peut facilement se faire avoir et un oubli peut gâcher le séjour, ou pire l’annuler (dans les cas d’erreur pour le VISA).

Ensuite, j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir trouver un stage qui me permettait de percevoir un salaire. Cela m’a permis de vivre, car il faut savoir que les coûts pour vivre au Canada sont très élevés. Si le stagiaire n’est pas payé, il faut prévoir un budget assez conséquent autant pour un logement que pour se nourrir.